La Fondation Chipie pour soutenir les personnes âgées propriétaires d’animaux

Portée par l’AJPA, elle est née des dernières volontés d’une Franc-Montagnarde qui a légué ...
La Fondation Chipie pour soutenir les personnes âgées propriétaires d’animaux

Portée par l’AJPA, elle est née des dernières volontés d’une Franc-Montagnarde qui a légué sa fortune pour la création d’une fondation d’utilité publique.

De gauche à droite : Claudia Zuber (Présidente de la Fondation Chipie) avec sa chienne Gloria, Hélène Kottelat (vice-présidente) et William Daellenbach (caissier). De gauche à droite : Claudia Zuber (Présidente de la Fondation Chipie) avec sa chienne Gloria, Hélène Kottelat (vice-présidente) et William Daellenbach (caissier).

La Fondation Chipie va exécuter les dernières volontés d’une grande amie des animaux. Elle a été officiellement créée en mars dernier. Ressortissante des Franches-Montagnes décédée en 2021, Marie Frésard Doise a souhaité que sa fortune soit affectée à la création d’une fondation d’utilité publique pour soutenir les personnes âgées propriétaires d’animaux. La Fondation Chipie collabore étroitement avec l’Association jurassienne de protection des animaux où elle a d’ailleurs son siège au Refuge Bonabé à Glovelier.

Contactée par un notaire, l’AJPA a accepté de porter cette fondation voulue par feue Marie Frésard Doise. Elle a mis sur pied un comité autonome, présidé par sa vice-présidente Claudia Zuber. « Dans son testament, cette dame a exprimé sa volonté d’aider les personnes âgées qui ont des animaux de compagnie à les conserver en cas de difficultés financières, ainsi que de prendre en charge les animaux dont les propriétaires décèdent, doivent être hospitalisés ou placés en EMS. Le conseil de fondation a défini dans ses statuts que son aide ne serait accordée qu’aux ressortissants jurassiens âgés de 65 ans au moins », explique Claudia Zuber. Le conseil de fondation se basera sur la situation financière de demandeurs, par le biais de la décision de taxation définitive ou d’une déclaration d’impôt, pour définir l’ampleur de son soutien. Il peut s’agir, par exemple, de régler des factures de vétérinaires ou de trouver des familles d’accueil à des animaux orphelins, qui seront entretemps nourris et soignés. « Lorsque nous confions des animaux à l’adoption, nous sensibilisons au fait qu’un animal peut coûter cher », poursuit Claudia Zuber. L’AJPA dépense déjà à peu près 10'000 francs par année pour aider bon nombre de personnes à soigner leur animal, selon son président Joseph Broquet.

La Fondation Chipie a déjà eu deux cas à régler. Elle va vivre de son capital initial et espère recevoir d’autres dons ou legs pour mener à bien son action le plus longtemps possible. /comm-emu


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