Les projets du SEOD avancent bon train

Les responsables ont fait le point sur l’avancée réjouissante des projets majeurs jeudi soir ...
Les projets du SEOD avancent bon train

Les responsables ont fait le point sur l’avancée réjouissante des projets majeurs jeudi soir lors de l’assemblée des délégués du Syndicat de gestion des déchets du district de Delémont.

Les écopoints, comme ici à Courfaivre, vont continuer de pousser. (Photo : Archives) Les écopoints, comme ici à Courfaivre, vont continuer de pousser. (Photo : Archives)

Le Syndicat de gestion des déchets du district de Delémont (SEOD) vit une période charnière. La plupart de ses gros projets touchent au but et de nouvelles perspectives se dégagent. C’est ce qui a été démontré jeudi soir lors de l’assemblée des délégués du SEOD. « Il y a quatre ou cinq très gros projets qui ont été menés depuis au moins dix ans. Par exemple, l’extension de la décharge est terminée. L’élimination des déchets verts fonctionne grâce à la centrale biogaz de Courtemelon. Le centre de gestion des déchets carnés a été complètement rénové et il sera inauguré cet automne », se félicite le chargé de presse du SEOD Philippe Zahno. Les premiers enseignements concernant les écopoints installés dans certaines communes ont également pu être tirés et la démarche devrait s’étendre. Pour la suite des opérations, une décision est également attendue de la part du Conseil de ville concernant la construction du centre de collecte et de valorisation à Delémont. Par rapport aux poussières émanant de la décharge à Boécourt, des travaux sont en cours de manière permanente pour limiter leur volatilité.

Philippe Zahno : « L’ensemble des grands projets du SEOD arrivent gentiment à terme. » 

Les délégués se sont aussi prononcés jeudi soir en faveur d’un crédit de 600'000 francs concernant le projet de séquestration de carbone dans les mâchefers et dans les granulats de béton de démolition. Un projet conjoint entre le SEOD et Matériaux Sabag. « Il s’agit de carbonater le CO2 dans les mâchefers et dans les résidus de béton. Le CO2 est injecté de manière liquide dans ces matériaux et il est transformé pour devenir complètement stable. Cela permet de l’éliminer de manière définitive. L’installation sera amortie en cinq ans grâce au certificat CO2 », explique Philippe Zahno. Ce projet a pour but d’entrer dans les normes du plan climat. /lge

Philippe Zahno : « C’est une grande avancée. » 


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