Nos correspondants parlementaires à Berne vous proposent une fois par mois un entretien avec une personnalité d’envergure nationale ou internationale. Ce mardi, il a lieu avec Amédée Murisier, directeur de la division suisse d’Alpiq.
La chronique de nos correspondants parlementaires s'intéresse à l’une des plus grandes entreprises d’énergie de Suisse : Alpiq. Après le « oui » du peuple suisse à la loi sur l’électricité le 9 juin dernier, les sociétés du secteur espèrent voir leurs projets avancer. Deuxième producteur d’énergie en Suisse, Alpiq investit dans des projets solaires et éoliens. Mais son ADN reste l’hydroélectricité. L’entreprise est engagée dans cinq nouveaux projets hydrauliques, qui devraient pouvoir aller de l’avant grâce au vote populaire. « La prochaine chose que nous devons faire, c’est accélérer les procédures (…) pour qu’on se concentre plus rapidement sur les projets qui ont une chance d’être réalisés », explique le directeur de la division suisse d’Alpiq, Amédée Murisier, à notre correspondante parlementaire Marie Vuilleumier.
Hydraulique, solaire et éolien : « la combinaison de ces trois énergies qui est la clé du succès pour la Suisse. »
La Suisse négocie actuellement un paquet d’accords bilatéraux pour consolider ses relations avec l’Union européenne. Parmi ces accords, celui sur l’électricité est particulièrement important. Car sans accord, la Suisse s’achemine vers « un système électrique qui sera plus cher », annonce Amédée Murisier.
« La Suisse n’est pas une île. »
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