Une école à Grandval est viable pour quatre villages

Le Canton de Berne a répondu au Conseil intercommunal du Grand Val à la suite des différents ...
Une école à Grandval est viable pour quatre villages

Le Canton de Berne a répondu au Conseil intercommunal du Grand Val à la suite des différents votes concernant l’avenir scolaire des élèves du Cornet. Entre 35 et 40 élèves pourraient étudier dans ce nouvel établissement.

Pour Berne, une école dans le Cornet est viable. Pour Berne, une école dans le Cornet est viable.

Pour Berne, une école secondaire dans le Cornet est viable, même si seuls quatre villages y envoient leurs élèves. Le Canton a répondu récemment au Conseil intercommunal du Grand Val (CIGV) à la suite des différents votes organisés ce printemps. Pour rappel, parmi les communes concernées, Eschert, Grandval, Roches et Elay ont choisi la voie de créer un nouvel établissement pour les niveaux P et M une fois Moutier partie dans le Jura. Les trois autres, à savoir Belprahon, Crémines et Corcelles privilégient, elles, le maintien de la scolarité dans la cité prévôtoise.

Mais même si tous les villages ne sont pas au diapason, le nombre d’élèves reste suffisant pour assurer l’ouverture de plusieurs classes à Grandval, répond le Canton de Berne dans une lettre datée de mercredi dernier. Contacté par nos confrères du Journal du Jura, Aldo Dalla Piazza indique pour sa part que le nouvel établissement compterait à ce stade 35 à 40 élèves. C’est un nombre comparable à ce que d’autres écoles bernoises connaissent, précise encore l’expert mandaté par le Canton pour accompagner les communes dans ce dossier.

En ce qui concerne les villages qui ont décidé de continuer de plébisciter le statu quo, en revanche, rien n’est encore sûr. « Belprahon, Corcelles et Crémines doivent encore savoir s’ils peuvent rejoindre Moutier ou s’ils doivent rejoindre Grandval », répond Jean-Daniel Parrat, président du CIGV et maire d’Eschert. Ce dernier explique que sans décision claire pour les trois villages, tout le dossier « est en attente ».

Jean-Daniel Parrat : « Le plus important, c’est le bien des élèves. »

Jean-Daniel Parrat fait néanmoins part de sa « satisfaction » à la lecture de la réponse des autorités bernoises. Pour lui, cela signifie que la volonté du peuple est « respectée ». /amo


 

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