Un espace vert digne des dinosaures

Jurassica Museum s’est vu confier la mission d’aménager un espace vert à la nouvelle place ...
Un espace vert digne des dinosaures

Jurassica Museum s’est vu confier la mission d’aménager un espace vert à la nouvelle place des Bennelats, à Porrentruy, direction la route de Fontenais. Ce sont des plantes reliques qui vont prendre racine donnant ainsi un air de « Jurassic Park » au carrefour.

Le carrefour, direction la route de Fontenais à la place des Bennelats, devrait ressembler à ce croquis. (Photo : Jurassica Museum). Le carrefour, direction la route de Fontenais à la place des Bennelats, devrait ressembler à ce croquis. (Photo : Jurassica Museum).

Jurassica Museum va rayonner dans le nouvel aménagement de la place des Bennelats à Porrentruy. L’institution bruntrutaine s’est vue confié la mission d’aménager un espace vert dans le carrefour, direction la route de Fontenais. Les collaborateurs ont choisi de mêler les géosciences, la botanique et la paléontologie. Ainsi, sur ces 200 m2, des plantes reliques vont prendre racine dès le mois prochain. Ce sont des espèces qui n’ont que peu changé depuis le temps des dinosaures. Le jardinier Marc Lambelet cite par exemple les fougères, l’araucaria, le ginko ou encore le cicas. Enfin des roches, du grès des Vosges, vont aussi être installées. Damien Becker, directeur de Jurassica, explique que ces grès se sont aussi constitués en même temps que les premiers dinosaures et entrent ainsi parfaitement dans le concept : « On a cet aspect de cohérence des temps géologiques. »

Damien Becker : « L’idée, c’est de mettre des plantes reliques. »

Un espace qui appelle à visiter Jurassica Museum

Damien Becker et Marc Lambelet se réjouissent de pouvoir ainsi développer un concept qui ne se retrouve pas dans le jardin botanique. Ce lieu est aussi pensé comme une invitation à découvrir l’ensemble du Jurassica Museum qui se trouve à proximité. La question d’y planter des iris, dont la collection est renommée, n’a pas été retenue : « On a voulu garder une cohérence scientifique assez solide. Les iris sont au parc du jardin botanique et l’idée n’était pas de démultiplier les zones d’observation. » Et des fossiles ou des traces de dinosaures ? Là aussi, Damien Becker explique que « c’était un peu compliqué techniquement » sur un espace assez restreint. /ncp

Pour le moment, les deux petites zones sont encore en friche derrière Damien Becker (à gauche) et Marc Lambelet. Pour le moment, les deux petites zones sont encore en friche derrière Damien Becker (à gauche) et Marc Lambelet.


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