La HE-Arc a soufflé sa vingtième bougie

Une cérémonie officielle à Neuchâtel a fêté l’entrée dans la vingtaine de l’établissement. ...
La HE-Arc a soufflé sa vingtième bougie

Une cérémonie officielle à Neuchâtel a fêté l’entrée dans la vingtaine de l’établissement. Créée en 2004, la Haute École Arc a décerné 6'000 Bachelors depuis la ratification de son acte de naissance. 

La Haute École Arc a fêté ses 20 ans vendredi à Neuchâtel. La Haute École Arc a fêté ses 20 ans vendredi à Neuchâtel.

La HE-Arc fête ses 20 ans. L’école tricantonale a célébré son anniversaire vendredi, lors d’une cérémonie officielle à Neuchâtel en présence de 150 invités. L’institution a énormément évolué depuis 2004, sa fréquentation a augmenté de plus de 50%, passant de 900 étudiants à près de 1’470 élèves, « une très belle chose pour la région » d’après Martial Courtet, ministre jurassien de la Formation et président du comité stratégique de la HE-Arc. Depuis sa création, 6’000 élèves ont obtenu leur diplôme de Bachelor à la Haute École de l’Arc jurassien. Un établissement qui accueille des étudiants de l’extérieur mais qui veut surtout « toucher les élèves BEJUNE », explique le responsable.

Une évolution certaine pour la HE-Arc, qui devra tout de même faire face à différents défis dans le futur. L’objectif principal ces prochaines années, d’après Martial Courtet, sera « d’assoir l’institution dans la pérennité financière afin d’en assurer la continuité ». Pour cela, l’école veut continuer de se développer en proposant de nouvelles filières, comme elle a pu le faire sur le campus de Delémont avec le cursus de physiothérapie. Une nouveauté qui a permis au site jurassien de dépasser la barre des 300 élèves. Un projet est en cours concernant une filière dans le tourisme durable aux Franches-Montagnes et dans le Jura Bernois. Le président du comité stratégique de l’établissement souligne qu’ « il ne faut jamais oublier que l’on est tricantonal et que l’on ne peut pas seulement développer la Haute École dans une seule région ».  

Martial Courtet : « Si nous souhaitons développer la Haute École, il nous faut proposer de nouvelles filières. » 

Ce temps de réjouissance permis de remercier Brigitte Bachelard, directrice générale de l’établissement depuis sa création, qui prendra sa retraite à la fin de l’année, et également pour saluer son remplaçant Tristan Maillard. /age


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus