Le monde aura les yeux tournés vers Paris samedi. La cathédrale Notre-Dame va rouvrir ses portes, cinq ans après l’incendie qui a partiellement détruit l’édifice religieux. La cérémonie officielle se déroulera en présence d’une cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement. Notre-Dame de Paris a été reconstruite et restaurée grâce à l’engagement de plus de 2'000 ouvriers. Le pari lancé par le président français Emmanuel Macron de reconstruire la cathédrale en cinq ans a ainsi été réussi. Gérard Daucourt - qui est d’origine jurassienne et évêque émérite de Nanterre, près de Paris – évoque « un événement mondial » et se réjouit de la réouverture de Notre-Dame. « Le monde entier est intéressé par Paris et Paris, c’est la Tour Eiffel et Notre-Dame », indique l’homme d’église qui estime également que chacun est sentimentalement attaché à l’édifice religieux « à des degrés divers ». Gérard Daucourt ne regrette « pas du tout » que le pape François ne soit pas présent samedi pour la cérémonie officielle. « Le pape est un homme libre et il ne veut certainement pas voler la vedette à la cathédrale », affirme l’évêque émérite de Nanterre. Gérard Daucourt indique également qu’il a appris tout récemment que le Groupe Corbat, basé à Vendlincourt, avait pris part à la reconstruction de la charpente de Notre-Dame de Paris. « C’est magnifique de savoir qu’une entreprise jurassienne a été embauchée dans cette affaire-là », commente Gérard Daucourt.
Gérard Daucourt : « On se réjouit de voir qu’on est arrivé à réparer tout ça et à la faire plus belle qu’avant. »
La réouverture de Notre-Dame de Paris aura donc lieu samedi, en fin d’après-midi, avec un office présidé par l’archevêque de Paris qui sera suivi d’une célébration liturgique. La première messe publique se tiendra le lendemain. /fco












