Mise à jour : cette information est un poisson d’avril ! Le démenti ici.
Les Vergers d’Ajoie se lancent dans un nouveau projet. Face au changements climatiques, l’exploitation de Porrentruy va faire de la place à une nouvelle production. Sur deux hectares, des kiwis, ainsi que des kiwaïs, vont être plantés. Ces arbustes, qui poussent comme des lianes, seront mis en terre cet automne.
S’ils sont originaires d’Asie, ces fruits s’acclimatent très bien en Suisse. Les hivers moins rigoureux permettent ainsi de tester de nouvelles productions. Alain Perret, l’exploitant des Vergers d’Ajoie, explique que le kiwi a besoin d’une longue période végétative : « Entre la période de la floraison et celle de la récolte, il s’écoule un long laps de temps ». Les premiers fruits seront ainsi récoltés juste avant les premiers gels et devraient se retrouver sur les étals lors de l’hiver 2026-2027.
Un mini kiwi plein de surprises
Si le kiwi se mange le plus souvent nature, le kiwaï permet de nombreuses transformations. De la grandeur d’une petite prune, il est considéré comme une baie. Le goût ressemble d’ailleurs au cassis et sa peau se mange. Alain Perret va y consacrer un demi hectare afin d’étoffer l’offre du magasin Ô vergers d’Ajoie. L’arboriculteur compte le transformer en vinaigre, en alcool ou encore en liqueur.
Et la suite avec des agrumes
Dans cette quête d’innovation, Alain Perret ne compte pas s’arrêter là et projette aussi de construire une serre pour y développer la production d’agrumes. Orange, pamplemousse, citron ou encore bergamote doivent trouver place sur les hauteurs de Porrentruy dans le but de diversifier la production et faire face au changement climatique. /ncp









