Watches and Wonders : « C’est le temps fort de l’industrie horlogère »

Le salon de la haute horlogerie a commencé ce mardi à Genève pour les journalistes, les détaillants ...
Watches and Wonders : « C’est le temps fort de l’industrie horlogère »

Le salon de la haute horlogerie a commencé ce mardi à Genève pour les journalistes, les détaillants et les spécialistes de la branche, avant un week-end ouvert au public. Le directeur général Matthieu Humair se réjouit de voir son événement battre de nouveaux records cette année et la marque jurassienne Rudis Sylva présente ses nouveautés. 

Le stand de Rudis Sylva au salon Watches et Wonders : un investissement de plusieurs dizaines de milliers de francs qui en vaut la peine, selon la marque des Bois. Le stand de Rudis Sylva au salon Watches et Wonders : un investissement de plusieurs dizaines de milliers de francs qui en vaut la peine, selon la marque des Bois.

« Watches and Wonders joue son rôle fédérateur d’une industrie unie. » Le directeur du salon de l’horlogerie de luxe de Genève Matthieu Humair est ravi au moment de voir l’événement commencer ce mardi à Palexpo. Plus grand rassemblement de la sorte au monde, ce sont cette année 60 marques qui viennent s’y exposer jusqu’au 7 avril. Réservé aux journalistes venus des quatre coins du monde et aux clients et spécialistes de la branche durant la semaine, le salon s’ouvre au public dès samedi. Ateliers, visites guidées, conférences : les activités et découvertes se déroulent tant à Palexpo qu’au centre-ville de Genève. Et malgré la situation compliquée sur le marché actuellement, entre chômage et baisse des ventes, l'événement reste rentable, pour le PDG de la marque indépendante des Bois Rudis Sylva, Jacky Epitaux. « Jusqu’à aujourd’hui, c’est rentable d’être présent ici », affirme le Jurassien. 

Matthieu Humair, directeur de Watches and Wonders : « On n'a jamais eu autant de contenu ! »

Une grande arrivée, mais des petits aussi présents

Cette année, la marque Bulgari s’expose pour la première fois au salon genevois. « On est très heureux qu’elle soit là », se réjouit Matthieu Humair. « Chaque marque apporte sa propre voix, une dimension supplémentaire au salon », poursuit le directeur général du Watches and Wonders de Genève. Car outre les grandes maisons, il y a également de nombreuses marques indépendantes, comme la Jurassienne Rudis Sylva, et des créateurs. Preuve que toute l’industrie se réunit, pour ce qui est considéré par beaucoup comme l’événement le plus important de l’année horlogère.

Jacky Epitaux, PDG de la marque jurassienne Rudis Sylva : « Au départ, on était très ostentatoire avec les décorations. Sur les nouveaux modelés, le coût de fabrication a baissé et ça donne un prix plus modéré. »

Jacky Epitaux est à Genève pour présenter sa marque Rudis Sylva. Jacky Epitaux est à Genève pour présenter sa marque Rudis Sylva.

La nouvelle montre présentée par la marque jurassienne Rudis Sylva à Genève. La nouvelle montre présentée par la marque jurassienne Rudis Sylva à Genève.

La part belle aux jeunes

Cette année, les métiers de l’horlogerie sont mis à l’honneur lors du Watches and Wonder. Des apprentis et formateurs sont présents tant sur les stands à Palexpo qu’au centre-ville de Genève pour présenter les formations de la branche. Et cette année, pour la première fois, les qualifications pour les Swiss Skills 2025 ont lieu conjointement avec le salon. « La remise des prix des meilleurs apprentis dans le domaine de la microtechnique aura lieu en fin de semaine », précise Matthieu Humair alors que le salon se tient jusqu'à lundi prochain. /lgn-mmi

Matthieu Humair, directeur du salon : « Le Watches and Wonders a pour vocation de créer de nouvelles passions horlogères. »


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