La députée Magali Voillat (Le Centre) souhaite, dans un postulat, que le Gouvernement jurassien se penche sur les possibilités de réorganiser l’ensemble du dispositif qui permet d’attribuer l’aide sociale.
La manière d’allouer l’aide sociale dans le Jura mérite d’être examinée. C’est ce qu’estime la députée Magali Voillat (Le Centre) dans un postulat au Parlement jurassien. Le texte de l’élue de Porrentruy demande au Gouvernement d’étudier les possibilités d’une réorganisation des filières d’octroi de l’aide sociale. Selon Magali Voillat, l’objectif viserait une simplification, une réduction ou une optimisation des structures, dans le but de parvenir « idéalement » à un seul organe en charge de toute la thématique. Magali Voillat rappelle, tout d’abord, que l’octroi de l’aide sociale est réparti actuellement entre trois branches, soit l’AJAM pour les personnes migrantes, le Service juridique pour les détenus et le Service de l’action sociale pour les bénéficiaires « usuels » en collaboration avec les Services sociaux régionaux et les communes qui sont en charge du versement. Une simplification est prévue pour la dernière filière qui relèverait de la compétence unique des Services sociaux régionaux. Magali Voillat salue cette volonté, mais estime qu’une réorganisation plus conséquente de l’ensemble des dispositifs « semblerait pertinente ». Elle souhaite ainsi que le Gouvernement étudie la question « dans un souci de recherche d’efficience et d’optimisation des structures étatiques et paraétatiques ». /comm-fco









