Les syndicats appellent à « agir sans délai » à la suite de l’audit sur le département de Martial Courtet

La Coordination des syndicats de la fonction publique jurassienne (CDS) a fait part de sa réaction ...
Les syndicats appellent à « agir sans délai » à la suite de l’audit sur le département de Martial Courtet

La Coordination des syndicats de la fonction publique jurassienne (CDS) a fait part de sa réaction après l’audit dévoilé mercredi sur le Département de la Formation, de la Culture et des Sports dirigé par le ministre du Centre.

La CDS appelle le Gouvernement à appliquer les recommandations de l’audit. La CDS appelle le Gouvernement à appliquer les recommandations de l’audit.

L’audit sur le fonctionnement du département de Martial Courtet continue à susciter des réactions. La Coordination des syndicats de la fonction publique jurassienne (CDS) s’est exprimée dans un communiqué publié ce jeudi après-midi. La CDS dit « prendre acte des conclusions de l’audit » qui « confirment objectivement les souffrances vécues depuis plusieurs années par les collaboratrices et collaborateurs de l’État et mettent en évidence la dégradation du climat de travail et des dysfonctionnements structurels attribuables aux décisions et à la gestion du ministre actuel du département, Martial Courtet ». « Pendant deux législatures, la culture de la peur n’a pu être dénoncée par les employé-e-s de l’administration cantonale », souligne la CDS. Pour la Coordination des syndicats de la fonction publique jurassienne, « l’urgence de restaurer la confiance au sein des services » mise en lumière par l’expert indépendant « vient valider les alertes répétées, trop longtemps restées sans réponse adéquate ». La CDS appelle ainsi le Gouvernement à « appliquer sans délai les recommandations » de l’audit, notamment « construire une culture ministérielle commune basée sur la communication », « réviser les procédures de dénonciation ou de médiation interne » et « mettre fin à une logique de silence institutionnel et garantir que les comportements toxiques puissent être dénoncés et corrigés à tous les niveaux de l’État ». Elle appelle à « transformer ces constats en décisions fortes et ambitieuses ». La CDS indique « s’être mobilisée pour que le personnel puisse témoigner de manière volontaire » et « demande au Gouvernement d’être associé au suivi des mesures préconisées par l’auditeur ». Elle relève aussi que « les procédures cantonales actuelles ont échoué : elles n’ont ni protégé le personnel, ni empêché les dérives, ni permis de régulation du système ». La CDS appelle, enfin, à « créer des mécanismes indépendants, efficaces et réellement protecteurs ». /comm-fco


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