L’antenne taignonne de la structure de médecine générale accueille des patients depuis lundi dans ses nouveaux locaux qui lui permettent de proposer des prestations de gynécologie et de nutrition.
MEDIQO prend ses quartiers au Noirmont. L’antenne franc-montagnarde de la structure de médecine générale a quitté son site de Saignelégier qu’elle occupait depuis plus d’un an pour s’installer à la rue des Perrières 1, dans les anciens locaux des services sociaux et des soins à domicile. Deux médecins généralistes y reçoivent des patients depuis lundi, alors que le bâtiment sera à découvrir ce samedi de 9h à 16h à l’occasion d’une journée portes ouvertes.
De la médecine générale mais aussi de nouvelles prestations
Avec l’arrivée d’un second médecin, l’ancien emplacement était devenu trop petit et il était nécessaire de déménager. La directrice médicale de MEDIQO est heureuse de disposer « de locaux qui sont plus modernes, plus spacieux et plus adaptés aux besoins de notre pratique de médecine générale. »
Isaline Aubert-Bonnemain : « Que chaque personne des Franches-Montagnes puisse avoir un médecin généraliste. »
Le site permet aussi de proposer de nouvelles prestations de gynécologie et de nutrition réalisées par des spécialistes de l’Hôpital du Jura. « Un gynécologue viendra une fois par semaine et on voit déjà un énorme engouement de la population avec des agendas qui sont pleins », note Isaline Aubert-Bonnemain qui prévoit de passer à deux jours de prestation par semaine dès le mois de novembre.
La nutrition, « qui est quelque chose qui manque dans les Franches-Montagnes », est aussi très demandée. Elle sera disponible une fois toutes les deux semaines. Et puis un service d’urologie, déjà présent à Saignelégier, sera également proposé au Noirmont une fois par mois. Un pédiatre est aussi recherché pour compléter l'offre noirmonnière.
En seize mois de présence dans le district taignon, MEDIQO a réalisé 4'175 consultations. « Le but est que chaque personne des Franches-Montagnes puisse avoir un médecin généraliste », souligne Isaline Aubert-Bonnemain. La directrice médicale attend de voir comment les agendas se remplissent mais elle imagine déjà l’engagement d’un médecin supplémentaire à mi-temps pour répondre à la demande. /nmy











