Les abeilles souveraines au salon Terr-animale

Au salon Terr-animale d’Undervelier, les abeilles sont la vedette d’une édition axée sur le ...
Les abeilles souveraines au salon Terr-animale

Au salon Terr-animale d’Undervelier, les abeilles sont la vedette d’une édition axée sur le vivant et la nature. La société d’apiculture de Delémont et environs en est l’invité d’honneur.

Les abeilles sont au coeur de la 8e édition du salon Terr'animale. (Photo : ldd) Les abeilles sont au coeur de la 8e édition du salon Terr'animale. (Photo : ldd)

Le salon Terr-animale met cette année les abeilles sous les projecteurs. La société d’apiculture de Delémont et environs est l’invitée d’honneur de la 8e édition de la manifestation, organisée ce week-end à Undervelier. Le programme prévoit une soixantaine d’exposants, une quinzaine de conférences et une vingtaine d’animations autour de la nature, des animaux et de l’innovation.


Un rôle vital pour la biodiversité

Cette participation permet à la société d’apiculture de présenter ses activités au public à l’occasion de son 125e anniversaire. « Cela tombe vraiment bien, se réjouit son président Marc Flühmann. Sur place, nous aurons une ruche vitrée, des jeux et des animations. » Une manière concrète de montrer l’importance des abeilles comme pollinisatrices, essentielles au maintien de la biodiversité.


Des défis croissants pour les apiculteurs

Mais l’apiculture doit aussi composer avec des menaces persistantes. Le varroa, acarien apparu dans les années 1980, fragilise les colonies. Plus récemment, l’arrivée du frelon asiatique inquiète. « Il ne faut pas peindre le diable sur la muraille, tempère Marc Flühmann. Si la population joue le jeu et alerte lorsqu’elle repère un frelon asiatique, nous pourrons faire face. »

À ces dangers s’ajoutent les effets du réchauffement climatique, qui perturbent les cycles naturels. « Aujourd’hui, nous avons davantage de travail qu’autrefois, car les saisons se décalent. Autrefois, on allait voir ses ruches le dimanche après la messe. Si on faisait pareil aujourd’hui, nos colonies ne seraient pas très contentes. Il faut rester vigilant et, il faut le dire, nous chouchoutons nos abeilles », sourit l’apiculteur delémontain. /tna


 

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