Un quart de siècle d’aide aux victimes de lésions cérébrales

Ce samedi est jour de fête au discret Centre Rencontres de Courfaivre qui ouvre ses portes ...
Un quart de siècle d’aide aux victimes de lésions cérébrales

Ce samedi est jour de fête au discret Centre Rencontres de Courfaivre qui ouvre ses portes au public. Celui-ci peut découvrir l’établissement en immersion.

Un exercice proposé aux bénéficiaires du Centre Rencontres à Courfaivre. (Photo : Pierre Montavon) Un exercice proposé aux bénéficiaires du Centre Rencontres à Courfaivre. (Photo : Pierre Montavon)

Le Centre Rencontres de Courfaivre fête ses 25 ans. À cette occasion, une journée portes ouvertes est mise sur pied ce samedi jusqu’à 15h30. La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider sera présente lors de la partie officielle dès 16h. L’établissement est un lieu unique en Suisse romande. Il propose une réadaptation posthospitalière pour les personnes touchées par une lésion cérébrale. Près de 400 bénéficiaires y ont été accueillis en un quart de siècle avec pour objectif un retour à l’autonomie et la réintégration. « Les personnes qui viennent chez nous sont des victimes d’accident d’ordre mécanique et d’accident cérébrovasculaire (AVC) avec une tendance à une augmentation de cette dernière catégorie », indique Christian Membrez, le directeur du Centre Rencontres.

Certains bénéficiaires passent deux ans au sein de l’établissement qui propose différents types de séjour et compte sept places en centre de jour et 21 places stationnaires. « Pour avoir une approche individualisée, familiale et une dynamique du lien avec la personne, on ne peut pas être plus grand. » Pour s’occuper de la rééducation, 80 collaborateurs, représentant 35 postes de travail à plein temps, travaillent au Centre Rencontres.

Christian Membrez : « Si on est trop grand, on bascule dans le numéro, l’anonymat. »

Expérience en immersion

Les portes ouvertes permettent de vivre l’expérience du Centre Rencontres en immersion. « On donne la possibilité aux visiteurs de ce samedi de se mettre dans la peau d’une personne qui arrive au Centre Rencontres. Vous vous baladez entre les mains d’une neuropsychologue et d’une physiothérapeute avec les séquelles qu’on peut imaginer comme une vue déformée ou des problèmes de mémoire. » /rce


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