Le PVL veut rester optimiste

Une semaine après la déconvenue subie lors des élections cantonales, le parti Vert’libéral ...
Le PVL veut rester optimiste

Une semaine après la déconvenue subie lors des élections cantonales, le parti Vert’libéral a tenu son assemblée des délégués à Delémont. Vice-présidente du PVL suisse, Céline Weber veut rester positive quant à l’avenir de la section jurassienne.

Les délégués du PVL étaient réunis samedi à Delémont. Les délégués du PVL étaient réunis samedi à Delémont.

Les Vert’libéraux se mobilisent à Delémont. Le parti tient son assemblée des délégués ce samedi à la Halle du Château et doit notamment définir ses mots d’ordre pour les prochaines votations fédérales. Hasard du calendrier, cette assemblée se tient une semaine après la déconvenue de la section jurassienne aux élections cantonales, qui l’ont vue perdre les deux sièges de sa députation au Parlement pour la prochaine législature. Céline Weber, vice-présidente du parti et conseillère nationale vaudoise tient à rester positive sur ce résultat : « Il y a toujours une déception lorsque l’on perd des sièges, même si l’on est passé à un cheveu d’en conserver un. L’arrivée de Moutier a également pas mal changé la dynamique. » Selon l’élue, tout espoir n’est pas perdu pour le PVL Jura, formation née en 2020 et qui souffre peut-être aussi de son jeune âge selon elle. « C’est encore très jeune à l’échelle des autres partis comme l’UDC, le PS et le Centre. Obtenir deux sièges il y a cinq ans était une prouesse. Je pense que la machine est en route, et on est motivés à travailler avec le Jura pour que nous puissions jouer un rôle politique important dans le canton à l’avenir. »

Entretien avec Céline Weber :

L’exemple genevois pour continuer d’exister

Pour le PVL Jura, qui ne sera plus représenté au Parlement, exister sur la scène politique sera désormais plus compliqué. Céline Weber estime que la section peut s’inspirer de son homologue genevoise, elle aussi absente du législatif cantonal. « Cette section est parvenue à faire passer son initiative pour un congé parental, la première à ce sujet jamais acceptée par le peuple. Il y a beaucoup de moyens d’exister, c’est clair que c’est plus difficile, mais pas moins motivant » conclut Céline Weber. La Vaudoise reconnaît toutefois que son parti a peut-être encore un travail de communication à faire pour convaincre l’électorat qu’il n’est pas qu’un parti urbain. « Le PVL du canton de Vaud vient des campagnes à l’origine » souligne-t-elle. /tna


 

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