Les associations des paysannes romandes ont lancé cette année leur premier calendrier de l’Avent à base de produits du terroir issus des 7 cantons romands, dont le Jura. Les 500 exemplaires ont trouvé preneurs !
Dès lundi, c’est le début de ce rituel du mois de décembre pour de nombreux enfants, mais aussi pour les plus grands : ouvrir chaque jour une petite case pour découvrir une surprise. On trouve désormais des calendriers de l’Avent sur tout : du classique au chocolat à celui qui vous offre une paire de chaussettes tous les jours. Pour 500 gourmands qui ont acheté le nouveau calendrier « Les 7 terres paysannes », ce seront des produits du terroir jurassien et romand ! Les associations de paysannes romandes ont lancé cette année leur premier calendrier de l’Avent, avec succès ! « On a vendu les 500 exemplaires ! », se réjouit la Jurassienne Aurélie Chèvre, coordinatrice du projet.
« Le calendrier de l’Avent des femmes paysannes fait un carton. »
« Vous allez retrouver des produits des 7 cantons romands, donc aussi des produits jurassiens. On voulait mettre en avant le savoir-faire et la qualité de l’agriculture romande et suisse », souligne Aurélie qui ne trahira aucun secret même sous la torture. « Quels produits jurassiens ? Surprise ! », s’amuse avec malice l’habitante de Mettembert. Seule info que l'on a pu grapiller : vous trouverez des produits jurassiens derrière quatre portes sur les 24. Mais vu l’imposant paquet de 70 cm de haut décoré de poyas, en forme d’alvéole d’abeille à six faces de 15cm de large, le menu promet d’être chargé. À 195 francs, quand même, le consommateur en aura pour son argent, promet Aurélie Chèvre. « Vous avez vu la taille, ce ne sont pas des échantillons. Ramené au nombre de cases, ça fait 8 francs le produit, ce qui reste pour nous une moyenne correcte ».
Aurélie Chèvre : « Un tarif qui rémunère les producteurs au juste prix. »
Ce qui n’a visiblement pas refroidi les consommateurs qui découvriront des produits de nos régions, au risque de tomber amoureux d’un morceau de Jura. De quoi générer des retombées économiques par la suite ? « C’est une possibilité, parce qu’il y a des produits inédits, notamment un qui a été fait sur mesure pour le calendrier », glisse Aurélie Chèvre qui voit aussi ce calendrier comme une vitrine des associations paysannes cantonales... et surtout des femmes qui l’ont pensé et réalisé. « On dit que le paysan fait le pays, mais les femmes en sont l’âme ! Elles restent souvent dans l’ombre, mais là on a un peu voulu se mettre au premier rang », sourit Aurélie. Face au succès rencontré, elles prévoient déjà une seconde édition en 2026. /jpi









