Treize ans à la tête de la police judiciaire jurassienne pour Bertrand Schnetz

Le chef de la police judiciaire jurassienne, Bertrand Schnetz, quitte ses fonctions pour partir ...
Treize ans à la tête de la police judiciaire jurassienne pour Bertrand Schnetz

Le chef de la police judiciaire jurassienne, Bertrand Schnetz, quitte ses fonctions pour partir à la retraite,

Bertrand Schnetz, chef de la Police judiciaire quittera son poste à la tête de la police judiciaire jurassienne pour partir à la retraite. Bertrand Schnetz, chef de la Police judiciaire quittera son poste à la tête de la police judiciaire jurassienne pour partir à la retraite.

Une page se tourne à la police judiciaire jurassienne. Le chef de la PJ Bertrand Schnetz quitte ses fonctions pour partir à la retraite. L’homme est entré à la police judiciaire jurassienne en 1992. Il a d’abord dirigé le service d’identité judiciaire avant de devenir chef de la PJ en 2012. Bertrand Schnetz sera remplacé par Sébastien Frund qui entrera en fonction au 1er janvier prochain. La police judiciaire se charge de la lutte contre les infractions de moyenne et grande importance dans les domaines du patrimoine, des atteintes à l’intégrité corporelle et sexuelle ainsi que contre le trafic de stupéfiants. Bertrand Schnetz relève les principales évolutions de son métier depuis son entrée à la PJ : « C’est surtout au niveau des technologies des sciences forensiques. On avait les empreintes digitales en 1992 et on est passé à l’ADN à partir de 2000. Par la suite, c’est toute l’investigation numérique qui est survenue ces dernières années, avec la cybercriminalité ». Bertrand Schnetz note que la prévention et la perturbation - à savoir couper les moyens de communication des cybercriminels - représentent de bons outils de lutte contre ce phénomène. L’homme souligne aussi que son activité l’a confronté à des scènes humainement difficiles comme des homicides. « Dans ce genre de situations, on doit appliquer les processus, dans un premier temps, et ensuite s’occuper de la problématique de la charge émotionnelle et pour cela nous avons une cellule de débriefing au sein de la police cantonale qui nous permet de contrôler cette charge émotionnelle », indique Bertrand Schnetz qui dit quitter ses fonctions « dans un état d’esprit positif ».

Bertrand Schnetz : « Je suis convaincu que les gens ont pris conscience de la problématique de la cybercriminalité. »

Bertrand Schnetz sera remplacé à la tête de la police judiciaire jurassienne par Sébastien Frund qui entrera en fonction au 1er janvier prochain. /fco


 

Actualités suivantes

Articles les plus lus