La fusion à privilégier pour les communes vadaises

Le groupe de travail chargé de réfléchir à la réforme institutionnelle des communes du district ...
La fusion à privilégier pour les communes vadaises

Le groupe de travail chargé de réfléchir à la réforme institutionnelle des communes du district de Delémont estime que le modèle de fusion est celui qui répond le mieux aux besoins actuels.

Les communes du district de Delémont réfléchissent aux modèles de fusion. (Photo : archives). Les communes du district de Delémont réfléchissent aux modèles de fusion. (Photo : archives).

Le modèle de fusion parait être l’option la plus apte à répondre aux besoins des communes du district de Delémont. C’est ce qui ressort des analyses effectuées par un groupe de travail en charge des réflexions autours des réformes institutionnelles des communes vadaises.

L’Assemblée des maires et présidents de bourgeoisie du district de Delémont a constitué ce groupe composé de représentants locaux. Il avait pour tâche d’étudier différents modèles d’organisation. La présentation des conclusions de cette analyse s’est tenue jeudi soir lors de l’assemblée des maires et des présidents de bourgeoisies. Plusieurs possibilités ont été considérées dans le rapport, comme le statu quo ou le renforcement des syndicats intercommunaux, mais c’est le modèle de la fusion qui est à privilégier selon le groupe de travail.

L’analyse comparative s’est basée sur dix-huit critères répartis en six catégories : la mise à disposition de compétences suffisantes dans l’administration et au sein des exécutifs, les possibilités de synergies, le développement des prestations et services communaux, les finances et la maîtrise des risques, le poids dans les politiques régionales et la prise en compte des préférences locales.


Modalité de regroupement encore à définir

Le groupe de travail précise que des craintes ont été exprimées « quant à la nécessité de préserver l’identité des villages », comme par exemple le maintien des classes d’école ou le soutien aux sociétés villageoises. Pour répondre à ces inquiétudes, le groupe de travail envisage de maintenir un certain pouvoir décisionnel au niveau local.

Un accord de principe a été conclu pour poursuivre les réflexions sur cette organisation. Les exécutifs des communes du district ont jusqu’à fin février pour manifester leur décision de rester ou non à la table des discussions. /comm-nje

 


 

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