Depuis l’éclatement de la guerre au Moyen-Orient, le trafic aérien est fortement perturbé. Dans la région, l’impact se fait sentir sur les agences de voyage et pour les vacanciers en vue des congés de Pâques.
C’est la douche froide pour les agences de voyage et les touristes : depuis l’éclatement de la guerre en Iran et plus largement au Moyen-Orient, le trafic aérien est fortement perturbé et plusieurs espaces sont fermés, notamment sur la route entre l’Europe et l’Asie. Des aéroports majeurs comme Dubaï et Doha tournent au ralenti. « Depuis lundi matin, je vois clairement les effets sur les annulations. J’ai déjà eu des annulations de vacances prévues à Dubaï début avril », remarque Sabine Bandi, patronne de l’agence Océane Voyages à Moutier. Plusieurs destinations posent particulièrement problème : « Ça devient très difficile pour les clients qui partent aux Seychelles ou à l’Île Maurice et transitent par Dubaï. Une agence ne décide pas toute seule, elle dépend des compagnies aériennes et tours opérateurs », rappelle Sabine Bandi qui préfère donc temporiser et analyser la situation la semaine prochaine en vue des vacances de Pâques. « Mon rôle, c’est de rassurer et de protéger mes clients, mais savoir quoi faire est compliqué. Personne ne sait si l’espace aérien sera ouvert dans quatre semaines ou pas », se demande encore la Prévôtoise. /mmi










