La compagnie des Breuleux présente dès vendredi la comédie « Une poire pour la soif ». La co-présidente Astrid Vettese Barrow et le metteur en scène Alain Jacot évoquent cette nouvelle pièce.
Le Théâtre à 1’000 mètres retrouve les joies de la scène. La troupe des Breuleux remonte sur les planches près de deux ans et demi après sa dernière représentation. Cette 10e pièce est une comédie et s’intitule « Une poire pour la soif ». La compagnie franc-montagnarde présente son spectacle dès vendredi et jusqu’au 6 mai pour un total de huit dates à la salle du cinéma Lux. Six comédiens interprèteront des personnages hauts en couleurs et embarqués dans des situations cocasses. L’intrigue se déroule dans l’arrière-salle d’un pub, le Charleston. Un nom bien connu dans le village puisqu’un bistrot breulotier s’appelle de la même manière. Mais il n’y a aucun lien entre les deux, souligne la co-présidente de la troupe Astrid Vettese Barrow. Un pur hasard qui, pour couronner le tout, voit José Assunçao, ancien tenancier du bar, interpréter sur scène le personnage du patron. Pas de parallèle à tirer, donc, entre la pièce et la réalité locale. « Je pense que c’est une chance que ce ne soit pas des faits réels parce qu’il y a des situations assez rocambolesques », rigole-t-elle.
Astrid Vettese Barrow : « Il y a des situations assez rocambolesques. »
La pièce signe en quelque sorte l’inauguration des nouveaux locaux à disposition de la troupe. La scène, les loges ou encore les vestiaires ont été rénovés lors d’importants travaux dans la salle du cinéma. « C’est beaucoup plus pratique d’avoir quelque chose de nouveau, propre et moderne », se réjouit la co-présidente.
Acclimatation expresse pour le metteur en scène
« Une poire pour la soif », écrite par Thierry François et Isabelle Virgo, est mise en scène par Alain Jacot. L’habitant de St-Imier dirige une troupe qu’il ne connaissait pas avant d’y entrer. Mais la pratique du théâtre facilite grandement la mise en relation. « Sur un plateau, on se connait très vite parce qu’on se dévoile. Dans le théâtre, on se met un peu à nu, même en tant que metteur en scène », relève-t-il. Alain Jacot a aussi dû attendre les premières lectures pour savoir quel rôle attribuer à quel comédien. A l’aube de la première représentation, l’Imérien est satisfait du travail des acteurs. « On sera prêts. Il y a la magie de la répétition générale, ça fonctionne et on arrive à la première au top et ça va être parfait. » /nmy










