Des rejets clairs comme de l’eau de roche à la pisciculture Choulat à Soubey

L’entreprise familiale dispose depuis le début de l’année d’un nouveau système de filtration ...
Des rejets clairs comme de l’eau de roche à la pisciculture Choulat à Soubey

L’entreprise familiale dispose depuis le début de l’année d’un nouveau système de filtration et de traitement d’eau pour répondre aux exigences fédérales et cantonales. Présentation du dispositif avec le patron Jérôme Choulat.

Jérôme Choulat nous a expliqué comment fonctionne le nouveau système de filtration d'eau de sa pisciculture. Jérôme Choulat nous a expliqué comment fonctionne le nouveau système de filtration d'eau de sa pisciculture.

Depuis le début de l’année, le son des filtres et des turbines s’ajoute à celui des clapotis des poissons à la pisciculture Choulat à Soubey. L’entreprise familiale a investi dans un nouveau système de filtration et de traitement de l’eau pour répondre aux exigences renforcées en 2020 de la loi fédérale sur l’eau et pour s’assurer de recevoir la concession du Canton du Jura valable ces vingt prochaines années. L’installation se trouve au bout de la dizaine de bassins où nagent les truites arc-en-ciel et les saumons de fontaine élevés sur le site, avant d’être abattus et vendus à Courtemaîche.

L'eau est traitée en deux temps. Elle passe d'abord dans un dispositif mécanique. L'eau est traitée en deux temps. Elle passe d'abord dans un dispositif mécanique.

Le système permet d’enlever la matière fécale et l’urine des poissons présentes dans l’eau grâce à un procédé mécanique puis biologique. « On voit que le traitement de l’eau se passe très bien visuellement. Il n’y a pas du tout de matières fécales et on voit vraiment une eau très propre et limpide avant rejet », relève Jérôme Choulat qui nous a présenté ses nouvelles installations en début de semaine.

Le système de filtration d’eau présenté par Jérôme Choulat :

Le patron de la pisciculture familiale fondée en 1959 admet que la prise en main de ce nouveau système demande un certain apprentissage. Jérôme Choulat note aussi un avantage de ce dispositif pendant l’été. « En période de sécheresse et de canicule, ça nous permet, après le traitement de cette eau, si on ne veut pas la renvoyer directement au Doubs, de pouvoir la réutiliser et de la renvoyer au sein de nos infrastructures. » La pisciculture Choulat emploie sept personnes à Soubey et à Courtemaîche, et elle produit environ 100 tonnes de poissons par année. /nmy

L'eau arrive ensuite dans de grands bassins pour subir un traitement biologique. L'eau arrive ensuite dans de grands bassins pour subir un traitement biologique.


 

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