Le Ministère public indique ce mercredi avoir décidé de classer les investigations ouvertes à la suite d’un reportage diffusé sur la RTS au mois de mars.
L’existence d’un groupe WhatsApp relayant des propos racistes au sein de la police cantonale jurassienne n’a pas pu être établie par la justice. Le Ministère public indique ce mercredi que les investigations menées n’ont pas permis de confirmer l’existence d’une telle plateforme. Une procédure pénale avait été ouverte par la procureure générale, Frédérique Comte, le lendemain de la diffusion d’un reportage en mars sur la Radio Télévision Suisse (RTS) pour déterminer si des comportements pénalement répréhensibles pouvaient avoir été commis. La RTS avait, en effet, rencontré des policiers de manière anonyme qui avaient évoqué un groupe identique à celui de la police lausannoise et aujourd’hui fermé. Le Ministère public indique qu’une ordonnance de classement a été rendue le 26 mai. /comm-alr









