Les marbriers restent sollicités à la Toussaint, même si l’art funéraire a diminué

Les affaires des marbriers ont baissé depuis une vingtaine d’année dans ce secteur avec la ...
Les marbriers restent sollicités à la Toussaint, même si l’art funéraire a diminué

Les affaires des marbriers ont baissé depuis une vingtaine d’année dans ce secteur avec la diminution des inhumations au profit des crémations, comme l’explique le directeur de la marbrerie centenaire Kaiser SA à Delémont

Les activités de la marbrerie de Jean-René Kaiser se sont diversifiées au fil des années, alors que l'art funéraire a baissé. Les activités de la marbrerie de Jean-René Kaiser se sont diversifiées au fil des années, alors que l'art funéraire a baissé.

Ce lundi 1er novembre, jour de Toussaint, est synonyme de recueillement pour de nombreux Jurassiens. C’est l’occasion de commémorer la mémoire des proches qui sont décédés. Des dizaines de messes sont organisées à travers la région. Leur nombre est plus important qu’à l’accoutumée en raison de la pandémie de Covid-19. Cette journée est également chargée pour certains professionnels. C’est notamment le cas pour les marbriers qui sont sollicités pour les différents monuments et les inscriptions. Pourtant, les affaires dans ce domaine ont diminué au fil du temps. Elles ne représentent, par exemple, plus que 20% des activités de l’entreprise centenaire Kaiser SA à Delémont : « Notre profession a beaucoup changé il y a une trentaine d’année, lorsque les gens ont davantage fait le choix de la crémation que de l’inhumation. Ils ont ensuite davantage de choix, en pouvait garder les cendres à la maison, les disperser, les mettre au jardin du souvenir ou les enterrer avec un plus petit monument », explique son directeur Jean-René Kaiser. 

Entretien avec Jean-René Kaiser sur l’évolution de l’art funéraire

L’entreprise Kaiser SA tient à maintenir son offre dans le secteur de l’art funéraire, qui se compose des monuments d’incinération, d’inhumation, de famille, du souvenir ainsi que les colombariums : « C’est l’activité de base de la marbrerie. Cela nous permet de former les apprentis et de garder de la main d’œuvre qu’on utilise également pour d’autres travaux », précise Jean-René Kaiser, dont l’entreprise s’est diversifiée au fil des années, notamment dans le bâtiment, la restauration de monuments historiques, les plans de travail de cuisine ou encore les revêtements de sol en pierres naturelles, notamment. /emu


 

Actualités suivantes

Articles les plus lus