Peine pécuniaire pour un vol à Courtételle

Une histoire de matériel de chantier dérobé occupait le Tribunal de première instance à Porrentruy ...
Peine pécuniaire pour un vol à Courtételle

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Une histoire de matériel de chantier dérobé occupait le Tribunal de première instance à Porrentruy. Un Espagnol a été reconnu coupable de vol et condamné jeudi matin à une peine pécuniaire avec sursis. Seule une petite partie des faits reprochés a été retenue au moment du verdict. Les principaux coupables, eux, courent toujours.

Deux cas de vol distincts

Le premier cas remonte à mars 2009 à Soyhières. Le ou plus vraisemblablement les malfrats ont forcé la porte de 3 roulottes de chantier et emporté pour près de 18’000 francs d’outils divers. Une empreinte du prévenu a été retrouvée à l’extérieur, mais rien à l’intérieur. S’il admet s’être aventuré dans le coin, cet Espagnol nie toute implication dans le vol. Son avocat relève aussi qu’une petite part du butin a été retrouvée en France dans une voiture immatriculée en Lituanie et embourbée non loin de la frontière suisse. Le juge Pierre Lachat l’admet : il n’a ni la preuve du vol, ni l’intime conviction de sa culpabilité. Les charges ont donc été abandonnées.

En dépression

Le deuxième cas date de novembre 2009 dans un hangar du triage forestier à Courtételle. Le prévenu a été surpris en train de charger dans sa voiture du matériel pour quelque 3'500 francs. L’homme a des circonstances atténuantes relevées par l’expertise psychiatrique. En conflit avec sa famille en Espagne, il était alors dépressif. Il a depuis lors présenté ses excuses pour son écart de conduite. Ce vol lui vaut une peine de dix jours-amendes à 50 francs, assortie du sursis. /rce


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