La forme des guichets bancaires en question

La sécurité préoccupe certaines banques de la région. La succursale Raiffeisen à Bassecourt ...
La forme des guichets bancaires en question

Banque Raiffeisen Bassecourt Le perosnnel de la banque Raiffeisen de Bassecourt a été braqué le 10 janvier 2013.

La sécurité préoccupe certaines banques de la région. La succursale Raiffeisen à Bassecourt réaménage ses guichets. Même si ces travaux interviennent quelques semaines après le braquage du 10 janvier, ils n’ont aucun lien direct. La succursale vadaise renonce au guichet ouvert et se pare d’une vitre blindée. Les employés ont manifesté leur volonté d’accroître la sécurité à la fin de l’année passée. Toutefois, le président des banques Raiffeisen de la Sorne, Frédéric Scheurer, affirme que la tendance s’achemine de plus en plus vers une proximité des employés et des clients. Il prétend également que, dans un futur proche, peu de liquidités seront stockées dans les établissements bancaires et que ceux-ci rempliront surtout un rôle de conseillers.

 

La police n’a pas son mot à dire
 

Les banques, en tant qu’établissement privé, sont libres d’aménager leurs locaux comme elles le désirent. La police peut intervenir pour donner des conseils et faire de la prévention auprès du personnel. Elle n’a pas le droit d’imposer ses volontés. Concernant les guichets ouverts ou avec une vitre, les forces de l’ordre ont bien une préférence. Selon l'adjudant Pierre-Alain Schaller, responsable de la prévention de la police cantonale jurassienne, la présence d’une vitre blindée permet de protéger le personnel, mais pas les clients présents ou un autre employé. Les prises d’otage demeurent malheureusement possibles. L’adjudant rappelle que « le risque zéro n’existe pas ».
Au niveau de la prévention, la police cantonale jurassienne ne propose pas de cours, d’ailleurs les établissements bancaires sont bien plus expérimentés dans ce domaine. Pierre-Alain Schaller a quelques conseils : obtempérer, garder son calme et retenir les détails concernant le malfrat, pour après coup aider les forces de l’ordre. /mle + nqu


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