L’affichage au bord des routes préoccupe

Les affiches de propagande politiques interpellent Stéphane Brosy. Le député suppléant PLR ...
L’affichage au bord des routes préoccupe

Pas question de mettre des affiches publicitaires n'importe où au bord des routes

Les affiches de propagande politiques interpellent Stéphane Brosy. Le député suppléant PLR a déposé une question écrite lors du dernier Parlement jurassien fin novembre. Il s’interroge sur la législation en matière d’affichage : les emplacements prévus par les communes à cet effet ne sont pas toujours respectés. Il s’en est notamment rendu compte lors de la campagne du vote institutionnel du 24 novembre. Il a remarqué par exemple des affiches crochées sur des panneaux indicateurs de direction. Stéphane Brosy s’inquiète pour la sécurité des automobilistes et demande par le biais de sa question écrite au Gouvernement si des contrôles sont effectués.

Pas tous logés à la même enseigne ?

Stéphane Brosy parle également « d’inégalité de traitement » entre les partis politiques et les sociétés ou associations culturelle ou sportives. Selon l’élu libéral-radical, ces dernières doivent demander une autorisation au service cantonal des Ponts-et-Chaussées et s’acquitter d’une taxe si elles veulent faire de la publicité pour une manifestation au bord des routes.

Tout le monde est sur un pied d’égalité

Du côté du canton, on réfute ces accusations. Selon Jean-Daniel Ecoeur, chef de section au service jurassien des infrastructures, il n’y a pas d’inégalité de traitement entre partis politiques et associations : « la règle est la même pour tous », nous a-t-il indiqué. « L’ordonnance sur la réclame extérieure de la voie publique interdit toute forme de propagande en dehors des localités ou des giratoires. Pour le reste, une autorisation doit être demandée », nous a expliqué Jean-Daniel Ecoeur. Pour lui, « oui, il y a eu de l’affichage sauvage lors de la campagne du 24 novembre ». Dans ce genre de cas, le canton demande à la voirie d’enlever le matériel de propagande. "Lors d'élections ou de votations, nous sommes un peu plus souples", a indiqué Jean-Daniel Ecoeur. /pch


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