La petite enfance au menu du Conseil de ville delémontain

Hôtel de ville

Le Conseil de ville de Delémont a tenu lundi soir sa première séance de l’année. Une séance peu chargée et qui s’est d’ailleurs terminée rapidement. Les débats se sont clos en à peine une heure et demi.

 

Les places en crèche manquent

Les élus se sont notamment penchés sur un problème récurrent : le manque de places dans les structures d’accueil dédiées à l’enfance. Dans une interpellation, Emilie Schindelholz Aeschbacher a salué en ce sens le projet communal de nouvelle construction aux Arquebusiers. Elle a toutefois souhaité que la commune pousse également ses efforts dans une autre direction. Elle a demandé aux autorités qu’elles fassent les démarches nécessaires pour installer une crèche, voire des classes, dans les locaux de l’Ecole de culture générale. La division santé-social-arts du CEJEF prévoit de quitter les lieux dans les années à venir. Pour l’élue CS-POP-Verts, c’est l’occasion de trouver un nouvel usage au bâtiment et de conserver une certaine animation en vieille ville. Dans sa réponse, la conseillère communale Esther Gelso a indiqué être dans l’attente d’une réponse cantonale sur le projet prévu aux Arquebusiers. Elle s’est également engagée à prendre contact avec le canton, propriétaire de l’édifice de l’Ecole de culture générale, pour évaluer les possibilités.

 

L’UDC veut en évaluer les coûts

Dans le même registre, mais sous un angle bien différent, Dominique Baettig a déposé un postulat qui demandait que soit documenté le coût réel des crèches et de l’accueil parascolaire. Dans sa présentation à la tribune, l’élu UDC a expliqué sa démarche par une volonté de quantifier scientifiquement la charge pour le contribuable et les besoins. Pour l’agrarien, il ne faut pas confondre demandes de places en crèches et besoin réel. Pour la gauche, qui a appelé à refuser le postulat, si la transparence au niveau des chiffres est une bonne chose, vouloir une classification entre bons et mauvais parents, comme semble le souhaiter le texte, en est une autre. Connaître le coût réel a par contre semblé pertinent au PCSI, par la voix de Patrick Chapuis. A noter que si le PDC s’est en majorité exprimé en faveur du postulat, les votes discordants sont venus des représentantes féminines. Au final, le texte a été rejeté par 25 voix contre 13. /iqu


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