Des licenciements à Chevenez

Tag Heuer

TAG Heuer se sépare d’une dizaine d’employés à Chevenez. Le groupe avait annoncé fin septembre qu’une cinquantaine de salariés en Suisse allait recevoir leur dédite. Parallèlement, le PDG de TAG heuer, Stéphane Linder, et le ministre de l’Economie, Michel Probst, se montraient rassurant pour le site ajoulot.

Alors que le personnel de Chevenez est toujours au chômage technique, 14 personnes ont été licenciées la semaine dernière. Un plan social a été signé lundi. Une séance du personnel a également eu lieu en début de semaine. Le syndicat UNIA parle d’un plan social « correct ». Suite aux négociations, parmi les 14 employés, cinq seront replacés à l’interne dans le groupe TAG Heuer. L’usine de Chevenez occupe désormais 35 salariés qui sont priés de rester à la maison jusqu’à la fin de l’année. La production doit reprendre le 1er janvier.

Le Service de l’économie qui avait eu une rencontre avec les responsables de TAG Heuer maintient ses propos. La manufacture est « pérenne », selon le chef de service Jean-Claude Lachat. Chevenez occupe une place stratégique pour l’avenir du groupe. La société effectue actuellement une restructuration pour se repositionner sur le marché de l’horlogerie.

Les autres licenciements concernent l’autre usine ajoulote Cortech à Cornol. Dix personnes ont été renvoyées. Enfin 22 employés ont aussi reçu leur dédite sur le site de la Chaux-de-Fonds. /nqu


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