Première planche pour le projet de tourisme doux

Une première étape a été franchie pour le projet de cabanes en forêt à Cœuve. Mercredi soir ...
Première planche pour le projet de tourisme doux

Cabane sur pilotis Une des esquisses de cabane sur pilotis présentée aux citoyens.

Une première étape a été franchie pour le projet de cabanes en forêt à Cœuve. Mercredi soir en assemblée extraordinaire, les ayants droit ont octroyé un droit de superficie pour une parcelle de forêt de 12'500 m2. Située sur le Mont-de- Cœuve, elle est destinée à un concept novateur de tourisme doux sous réserve de l’obtention du permis de construire. Christophe Tallat a présenté son projet devant une cinquantaine de personnes, qui ont manifesté beaucoup de curiosité et d’appréhension. Il s’agit en fait de construire quatre cabanes sur pilotis, à environ trois à quatre mètres du sol, dans ce lieu qui accueillait auparavant le théâtre des Echaipouses. Ces hébergements insolites seraient ensuite loués pour une ou plusieurs nuits à des familles et des couples. Le promoteur mise sur l’aspect local avec la volonté de construire avec du bois suisse, de travailler avec des partenaires régionaux et de faire découvrir des produits du terroir. Même si ce concept est de plus en plus répandu, en Suisse cette parahôtellerie n’existe qu’au Locle et connaît un vif succès. Le camping de Saignelégier propose aussi, sur le même principe, une cabane à ses hôtes.

 

L’aspect novateur du projet a donné du fil à retordre aux autorités communales et cantonales. Pour le moment, le cadre légal d’un hébergement touristique en forêt est mal défini. Il a fallu attendre plusieurs mois pour préciser la procédure à suivre. Les services cantonaux ont dû se référer à la Confédération. Des démarches qui ont pris du temps. D’ailleurs ce projet pourrait voir le jour sur le site du Mont-de-Cœuve du fait que la forêt est à vocation « accueil », depuis une dizaine d’années grâce au théâtre des Echaipouses. Une particularité peu courante dans le Jura. Le site n’a plus de sens en termes d’exploitation sylvicole. Selon le maire, Benoît Bleyaert, le lieu a une vocation touristique. /nqu


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