Jugement confirmé après avoir violé sa conjointe

Un homme, qui a fait appel de sa condamnation, a été reconnu coupable en deuxième instance ...
Jugement confirmé après avoir violé sa conjointe

Un homme, qui a fait appel de sa condamnation, a été reconnu coupable en deuxième instance de viol, de contrainte sexuelle, de contrainte, de pornographie dure et d’infraction à la Loi sur les armes

La Cour pénale a suivi à la lettre le jugement de première instance. La Cour pénale a suivi à la lettre le jugement de première instance.

Condamnation maintenue à la suite d’actes abjects. Un homme reconnu coupable en première instance de viol, contrainte sexuelle, contrainte, pornographie dure et infraction à la Loi sur les armes, a fait appel de sa condamnation. Il a écopé au mois de mai de 5 ans de peine privative de liberté. Les faits se sont produits sur sa conjointe entre 2012 et 2016 dans le canton du Jura. La Cour pénale du Tribunal cantonal à Porrentruy a confirmé lundi après-midi le premier jugement, indiquant que le prévenu avait instauré un climat de terreur au domicile familial. L’homme devra aussi verser des indemnités pour tort moral à hauteur de 20'000 francs.

La Cour pénale est arrivée à cette conclusion. La culpabilité de cet homme est grave, « les faits sont abjects » selon la présidente Sylviane Liniger Odiet. Pendant près de quatre ans, il s’est servi de sa compagne comme d’un objet sexuel. Il l’a gardée sous son emprise en usant de la violence physique et psychique, et ce même devant leur enfant âgé de 3 ans. Il a aussi menacé la victime de perdre tout droit sur leur fille si elle n’assouvissait pas ses pulsions. De plus, la plaignante s’est retrouvée isolée, loin de ses proches, sans ressource financière. Quant à la crédibilité du prévenu, qui assurait que les actes sexuels, parfois déviants, étaient consentis, la Cour pénale a suivi la version de la femme. Des témoins, proches de cet homme, ont évoqué des violences et des coups dans de précédentes relations. Il a d’ailleurs été puni pour avoir battu la plaignante en France peu de temps avant son arrivée en Suisse.

Le prévenu a 30 jours pour faire appel. /ncp


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