Certes, le gel aura un impact important sur la récolte. Mais il est hors de question de couper la damassine avec des alcools dénaturés. Nous vous annoncions mercredi matin que la Confédération avait assoupli le cahier des charges imposé à la fillière. En réalité, aucune dérogation n’a été accordée aux producteurs. Alain Perret, notre complice du jour le confirme : il est inimaginable de couper de l’eau-de-vie AOP avec des alcools de bouche dénaturés.
Alain Perret, président de l’interprofession de la damassine AOP :
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