C’est dans une situation très spéciale que nous abordons les fêtes de Pâques. Crise sanitaire oblige, les activités sont très restreintes dans notre quotidien. Elles le sont également pour tous les chrétiens qui commémorent la mort et la résurrection du Christ. L’abbé jurassien Bernard Miserez estime que la foi « est d’abord un lien qui surgit d’une réponse personnelle » et qui peut donc être satisfaite même dans cette période. Il reconnaît toutefois que l’aspect communautaire est important et qu’il s’agit de « faire corps » en cette période pascale.
Le Jura pastoral propose une alternative aux célébrations (retrouvez toutes les informations ici). Les églises réformées offrent également un contenu numérique (informations ici). /mle









