La vétusté de l’école Ste-Ursule freine les investisseurs

Depuis fin juin, l’école Ste-Ursule est vide et le conseil de fondation peine à trouver un ...
La vétusté de l’école Ste-Ursule freine les investisseurs

Depuis fin juin, l’école Ste-Ursule est vide et le conseil de fondation peine à trouver un repreneur

Les grilles de l'école Ste-Ursule sont closes depuis fin juin. Les grilles de l'école Ste-Ursule sont closes depuis fin juin.

L’avenir du bâtiment des Ursulines est incertain. Les derniers élèves ont quitté l’établissement privé de Porrentruy fin juin. Et depuis, à part la Croix rouge qui occupe une partie des locaux, les lieux sont déserts. Le conseil de fondation de l’école a pour tâche de trouver un repreneur. Les principaux intéressés ont été réunis autour de la table, relève Henri-Joseph Theubet. La municipalité, la paroisse, la Croix rouge et le canton du Jura ont été sondés. L’idée d’une maison Ste-Ursule pour accueillir diverses associations a fait son chemin. « Les envies sont nombreuses et multiples, mais c’est surtout les moyens qui vont faire défaut », avertit le président du conseil de fondation.


Un coût de rénovation qui refroidit les investisseurs

Une expertise du bâtiment fait état d’une valeur intrinsèque de plus de 7 millions de francs. Et en parallèle, les coûts de rénovation sont estimés à 8 millions de francs. Le conseil de fondation se base sur la valeur officielle du complexe scolaire qui est d’environ 1,7 million de francs pour articuler le prix de vente. « On va faire encore un geste par rapport à ce montant. Il ne s’agit pas de le brader non plus, parce qu’il représente une certaine valeur mais il s’agit non plus pas d’empêcher que d’éventuels investisseurs puissent lui redonner une véritable vie », souligne Henri-Joseph Theubet.


Le souhait des sœurs

Henri-Joseph Theubet : « un vœu pieux »

En plus des montants à investir dans le bâtiment, le futur acquéreur devra proposer un projet qui a du sens pour la congrégation Ste-Ursule. Les sœurs, toujours liées au bâtiment, ont effectivement posé des exigences. « Un vœu pieux », selon Henri-Joseph Theubet. Les religieuses souhaitent que les lieux conservent une vocation sociale. Le président du conseil de fondation rappelle que « ça reste difficile de trouver un investisseur qui soit d’accord d’avoir un rendement très faible ». Le président du Conseil de fondation de l’école de Ste-Ursule précise qu’une première offre a été déposée. Elle émane d’investisseurs privés implantés dans le Jura. /ncp


 

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