Un succès qui dépasse toutes les attentes pour COMM9

Le magasin de seconde main de Caritas a vécu une première année plus que satisfaisante. Le ...
Un succès qui dépasse toutes les attentes pour COMM9

Le magasin de seconde main de Caritas a vécu une première année plus que satisfaisante. Le chiffre d’affaires a triplé et l’engouement ne baisse pas

Le magasin COMM9 de Caritas à Delémont a réalisé une très bonne première année. Le magasin COMM9 de Caritas à Delémont a réalisé une très bonne première année.

COMM9 ne sait plus où donner de la tête. Le magasin de Caritas à Delémont a ouvert ses portes il y a une année et il est victime de son succès. Selon ses responsables, les clients se bousculent au portillon tous les jours pour venir trouver l’article de seconde main qui fera leur bonheur. Preuve de ce succès, « le chiffre d’affaires a triplé et les objectifs ont été largement dépassés », selon Camille Guillod, en charge des ventes.

Camille Guillod : « La population joue très bien le jeu »

Une clientèle « diverse et variée »

« On a une clientèle qui est au rendez-vous au quotidien et il y a de nouvelles personnes tous les jours », assure Camille Guillod. Selon elle, « il y a des clients qui viennent de partout, autant des collectionneurs que des personnes dans le besoin ou encore des chineurs, des écoliers et plein d’autres types de personnes ». Pour elle, cet engouement peut aussi être lié au fait que la seconde main revient à la mode.

Toutefois, la clientèle n’est pas la seule à affluer en masse. Les personnes qui souhaitent faire des dons sont également nombreuses. Tous les matins, c’est un véritable défilé de voitures devant les portes des entrepôts de Caritas. « Il y a beaucoup de dons et les gens jouent très bien le jeu et nous donnent du matériel de bonne qualité, ce qui explique les augmentations de prix », raconte Camille Guillod.

Camille Guillod : « Le chiffre d’affaires a triplé »

Une organisation souple

Face à une telle affluence, il a fallu faire quelques changements. Par exemple, le personnel sur place a été adapté à la demande. « Il faut savoir qu’on travaille avec des personnes qui sont en situation de rupture sociale et professionnelle et qui ne sont pas forcément à l'aise avec le monde. Il a donc fallu demander du renfort », explique Camille Guillod. L’arrivée de la population ukrainienne a aussi poussé les responsables de COMM9 à revoir leur organisation. « Il y avait beaucoup de personnes dans le besoin qui sont venues et on a dû s’adapter au niveau de la langue. Il y avait donc des traducteurs à la caisse pour que tout se passe bien », se souvient Camille Guillod. Une affluence pas toujours facile à gérer. /lge


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