L’Office de l’environnement et le TCS main dans la main pour l’environnement

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L’Office de l’environnement et le TCS main dans la main pour l’environnement

L’Office jurassien de l’environnement et la section jurassienne du TCS ont œuvré ce samedi à la restauration de la tourbière de la Saigne des Rouges-Terres

Environ vingt membres de la section jurassienne du TCS ont participé, sous la direction de l'Office de l'environnement, à la restauration d'une tourbière ce samedi. (Photo : Laurent Gogniat) Environ vingt membres de la section jurassienne du TCS ont participé, sous la direction de l'Office de l'environnement, à la restauration d'une tourbière ce samedi. (Photo : Laurent Gogniat)

La tourbière de la Saigne des Rouges-Terres sur la commune de Montfaucon a connu l’agitation samedi. Une vingtaine de membres de la section jurassienne étaient à pied d’œuvre, sous l’égide de l’office de l’environnement. Les travaux visaient à réhumidifier la zone, en bouchant des drains créés dans le passé par l’homme, drains qui asséchaient la tourbière pour prélever la tourbe. Une action importante pour la biodiversité, mais aussi dans une perspective de lutte contre le changement climatique, comme l’explique Laurent Gogniat, responsable du Domaine Nature à l’Office de l’environnement : « Ce type de marais, de tourbières, représente un joyau de la biodiversité. Environ 50% des espèces menacées en Suisse sont liées aux zones humides. Revitaliser la tourbière est donc extrêmement important. En outre, quand une tourbière est dégradée, elle émet du CO2. Lorsqu’on la réhumidifie, on recrée potentiellement un puits de carbone ».

Laurent Gogniat : « Ces tourbières ont été atteintes par les activités de l’homme »

La section jurassienne du TCS avait, elle, à cœur d’apporter une contribution concrète. Son président, Pierre-Arnauld Fueg, rejette les doutesquant à une potentielle action de greenwashing. Il met en avant la volonté des membres du TCS d’apporter leur pierre à l’édifice : « On voit les effets de nos activités. On voulait faire quelque chose qui permette de réparer un petit peu ce que l’homme a détruit ». L’action de la section jurassienne du TCS était une première au niveau suisse. Pierre-Arnaud Fueg estime que cela pourrait faire des émules ailleurs. Quant à la section jurassienne, elle pourrait mettre en place une autre action du genre l’année prochaine. /comm-tbe

Pierre-Arnauld Fueg : « On voulait mettre en avant une action qui avait du sens pour nos membres »


 

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