Le soufflet n’est pas complètement retombé aux Franches-Montagnes. Il y a une dizaine de jours, le journal « Le Franc-Montagnard » nous apprenait le licenciement de sept personnes au bar de la Brasserie des Franches-Montagnes, à Saignelégier, pour des motifs financiers. Cette nouvelle a suscité parfois de vives réactions. C’est le cas, par exemple, de la Hopscène, l’association qui organise des événements culturels à la brasserie et qui veut se dissoudre. Aujourd’hui, c’est une des personnes licenciées qui a adressé une lettre à RFJ. En tant qu’ex-responsable d’équipe, il affirme qu’il agit pour toute son équipe et que les autres employés licenciés dernièrement ont approuvé la démarche.
Beaucoup de questions…
Cet ex-employé, qui travaillait depuis une dizaine d’années à la BFM, dénonce la manière de faire du patron Jérôme Rebetez, dont les entretiens sont qualifiés « d’expéditifs ». « Notre travail est remis en question alors que deux mois auparavant nous semblions toutes et tous satisfaire pleinement aux exigences de notre employeur », s’étonne par ailleurs l’ex-employé. Et ce n’est pas le seul motif d’étonnement. En effet, selon nos informations, un nouvel employé travaille à taux fixe à la BFM. Il a donc été engagé quelques jours seulement après le licenciement de sept personnes. Cette information a été confirmée par Jérôme Rebetez qui s’étonne de l’ampleur que prend cette affaire. Le patron des lieux a fait appel à une nouvelle personne, parce qu’il y a eu une démission, en plus des licenciements, selon lui. Jérôme Rebetez ajoute qu’un deuxième engagement pourrait intervenir prochainement, car une collaboratrice est aujourd’hui en arrêt maladie. /mle









