La moitié des candidats du premier tour repartent en campagne en vue du second tour de scrutin le 9 novembre. Ils ont déposé leur candidature auprès de la Chancellerie d'Etat avant l'échéance fixée à midi ce mercredi.
Ils étaient 18 au premier tour, ils seront neuf au second tour de l'élection au Gouvernement du 9 novembre. Le record du nombre de prétendants pour un deuxième tour datant de 1994 est égalé. À l’heure de l'échéance pour le dépôt des candidatures à la Chancellerie cantonale ce mercredi à 12h, il n'y a eu aucune surprise de dernière minute. On retrouvera donc trois candidats socialistes, Rosalie Beuret Siess arrivée en tête du premier tour, Raphaël Ciocchi, 4e et Valentin Zuber 5e. Le Centre partira avec deux hommes, Stéphane Theurillat, 2e dimanche et Jean-Paul Lachat 8e. Seront aussi sur les rangs, Martial Courtet candidat indépendant classé au 3e rang, l’UDC Fred-Henri Schnegg, 6e, le PCSI Damien Chappuis, 10e et le PLR Martin Braichet 12e. Autant de candidatures attendues après que les différents partis ont défini leur stratégie lundi et mardi.
Les Vert-e-s et le CS-POP ont renoncé après un premier tour qui ne leur a laissé aucune chance d’élection. Les deux partis de gauche n’ont pas encore décidé d’un mot d’ordre pour apporter leur soutien à l'un ou l'autre candidat. Ils le feront d’ici la fin de la semaine. Les Vert’libéraux et HelvEthica, eux, n’avaient tout simplement pas le droit de se lancer, puisque tant Didier Receveur que Pascal Prince n’ont pas franchi la barre des 5% nécessaires prévus par la loi. Contactés mercredi matin, tous deux n’ont pas caché avoir encore la « gueule de bois » trois jours après leur revers électoral. Didier Receveur n’entend pas donner de consignes de vote, malgré les appels du pied des candidats PLR et UDC. Quant à Pascal Prince, pour qui « l’anaconda est dur à avaler », il serait prêt à titre personnel à soutenir Martial Courtet si celui-ci le lui demandait.
Risque de confusion, avertit la Chancellerie
Le matériel de vote concernant les élections cantonales du 9 novembre sera distribué à la population jusqu’au lundi 3 novembre au plus tard. Comme deux scrutins se succèdent à quelques semaines d’intervalle, une vigilance particulière est de mise. Les bulletins de vote relatifs à la votation cantonale ne doivent en aucun cas être envoyés avec les bulletins du scrutin fédéral du 30 novembre, et inversement. Le cas échéant, les deux votes par correspondance seront considérés comme nuls. Pour l’élection cantonale, la carte d’électeur arbore un bandeau jaune, pour le scrutin fédéral du 30 novembre, la carte d’électeur se distingue par un bandeau vert. Afin d’éviter toute confusion, les électeurs sont donc invités à vérifier attentivement leur matériel et à respecter les consignes de vote, indique la Chancellerie d'Etat. /rce













