Il y a 50 ans, les communes des Genevez, Lajoux et Montfaucon signaient le rachat des terrains convoités par l’armée pour installer une place d’armes aux Franches-Montagnes. RFJ retrace les moments marquants de l’histoire.
L’Affaire de la place d’armes des Franches-Montagnes a pris fin il y a 50 ans. L’acte de rachat (au prix d’1'350'000 francs) des terres à l’armée par les communes des Genevez, Lajoux et Montfaucon a été signé à l’école de Lajoux le 30 décembre 1976 par les maires et secrétaires des trois communes ainsi que le conseiller fédéral Georges-André Chevallaz.
Jean-Louis Berberat : « Le maire des Genevez a quitté la voiture à un feu rouge. Il ne voulait plus signer ! »
Pour parvenir à ce jour qui mettait un terme à un combat de plusieurs décennies, il a fallu mener un long et fin processus politique que notre journaliste Cyprien Lovis décortique dans cet épisode appuyé du témoignage de Jean-Louis Berberat, dernier survivant des signataires. Il était alors secrétaire communal de Lajoux et garde en mémoire tous les détails de l’histoire.
Pour parvenir à un accord, les trois maires (Robert Humair aux Genevez, Norbert Brahier à Lajoux et Raymond Fleury à Montfaucon) ont dû parfois cacher des éléments à leurs citoyens. « Tout était top secret », se remémore Jean-René Brahier, fils de Norbert. « Il partait le matin, mais personne ne savait pas où il allait, et en fait, il rencontrait le Conseil fédéral en toute discrétion ». /clo
Découvrez cette série sur RFJ tous les jours de la semaine entre 8h30 et 9h dans La Matinale.
Les autres épisodes











