« Dans le fauteuil des députés » : Katia Lehmann

L’élue socialiste était invitée dans « La Matinale » pour se présenter. Elle revenait sur les ...
« Dans le fauteuil des députés » : Katia Lehmann

L’élue socialiste était invitée dans « La Matinale » pour se présenter. Elle revenait sur les chiffres des bénéficiaires de l’aide sociale, ainsi que sur la pétition transmise la semaine dernière pour protéger les lanceurs d’alerte.


L'élue socialiste Katia Lehmann s'est assise dans le « Dans le fauteuil des députés » ce mardi matin. 
L'élue socialiste Katia Lehmann s'est assise dans le « Dans le fauteuil des députés » ce mardi matin.

Cette semaine, « La Matinale » retournait sur la gauche de l’échiquier politique. C’est une élue socialiste qui s’installait « Dans le fauteuil des députés ». Katia Lehmann était présente dans le studio de RFJ. Élue au Parlement jurassien depuis 2016, elle a notamment eu l’occasion de le présider en 2021. Elle a également eu l’occasion d’occuper la fonction de présidente du PSJ, durant deux ans, où elle a notamment vécu l’élection d’Elisabeth Baume-Schneider au Conseil fédéral. « On a vécu des choses absolument incroyables. Être à l’intérieur de ce processus, c’était beaucoup d’émotions », sourit-elle.


Dans les dossiers qui lui tiennent à cœur, elle revenait sur la situation concernant les bénéficiaires de l’aide sociale dans notre région. Actuellement, plus de 3’150 personnes sont touchées dans le Jura. Il faut donc agir. « On ne peut pas se satisfaire de cela. Il y a plusieurs outils pour aider ces personnes. On peut déjà agir sur le côté recettes, comme augmenter les salaires. On peut aussi apporter des aides au niveau des dépenses », explique-t-elle. Si l’État a déjà activé certains leviers, comme les subsides partiels à l’assurance maladie, ce n’est pas suffisant, selon elle. « C’est déjà précieux, mais ce montant est grignoté chaque année par l’augmentation des primes », assure-t-elle.

Dans les dossiers d’actualité, une loi cantonale pour protéger les lanceurs d’alerte a été demandée par un collectif qui a déposé mercredi à la chancellerie cantonale une pétition. Pour Katia Lehmann, cette pétition a mis en lumière « une certaine lacune au niveau cantonal ». Selon elle, c’est important de soutenir ces personnes. « On a toujours peur des conséquences quand on dénonce surtout dans un canton comme le nôtre où tout le monde se connait », souligne-t-elle. Pour l’Ajoulote, une loi pourrait avoir un certain sens. /lge


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