La Saint-Martin, cet incontournable dans les restaurants

La Saint-Martin s’est fait une place dans de nombreux restaurants de la région. Boudins, atriaux ...
La Saint-Martin, cet incontournable dans les restaurants

Joëlle au servie Repas servi au Restaurant du Cheval blanc (photo: archives)

La Saint-Martin s’est fait une place dans de nombreux restaurants de la région. Boudins, atriaux et autres choucroutes ont pris possession de beaucoup de salles, et pas seulement en Ajoie. Tous les établissements qui proposent le repas de la Saint-Martin reconnaissent son importance pour leur réputation… et leur porte-monnaie.

 

Un incontournable en Ajoie

En Ajoie, nombreux sont les restaurants qui font la fête au cochon l’espace de deux week-ends, voire plus. Dans les petits villages ajoulots, la Saint-Martin représente une manifestation indispensable pour les finances. A Beurnevésin ou à Coeuve, par exemple, les restaurants contactés indiquent qu’elle leur permet d’engranger entre 30 et 40% du chiffre d’affaires de l’année. C’est donc un événement particulièrement apprécié avant les mois creux que sont janvier, février et mars, selon une tenancière contactée. Le même constat est bien sûr établi à Chevenez. Reste qu’au-delà de l’aspect financier, ces joutes permettent à ces établissements de se faire un nom.

 

Aussi important de l’autre côté du Mont-Terri

Dans la Vallée et les Franches-Montagnes, certains restaurants cultivent une belle tradition de la Saint-Martin. Pour eux, c’est un week-end intéressant d’un point de vue financier, « ça aide », selon leurs dires, mais pas de quoi fanfaronner non plus. Au restaurant de la Poste à Glovelier, on célèbre le cochon depuis 136 ans, à celui de la Claude-Chappuis à Develier depuis 40 ans, pour ne citer que deux exemples.

 

Aux Franches-Montagnes, la tradition semble encore moins ancrée. « On arrive vraiment après la Haute-Ajoie, l’Ajoie et la Vallée », nous a affirmé un patron de restaurant. Selon lui, « la Saint-Martin, c’est beaucoup une question de réputation », une reconnaissance qui fait encore défaut sur les hauteurs du canton. Mais certains établissements ont à cœur de la décrocher. /mle


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