Classe politique : l’impôt des frontaliers

Christophe Riat, délégué aux affaires communales, était l’invité de La Matinale mardi. Il a ...
Classe politique : l’impôt des frontaliers

Christophe Riat, délégué aux affaires communales, était l’invité de La Matinale mardi. Il a proposé un éclairage sur la clé de répartition de cette somme entre les communes et son utilisation

Christophe Riat, délégué aux affaires communales du canton du Jura, était l’invité de Classe politique. Christophe Riat, délégué aux affaires communales du canton du Jura, était l’invité de Classe politique.

L’impôt des frontaliers est arrivé dans le Jura. Le versement venu de la France est intervenu ce lundi. Il représente près de 29 millions de francs pour 2021, en légère hausse. Comment ces millions arrivent-ils dans les caisses des communes jurassiennes ? Quelle est la clé de répartition ? À quoi sert cet argent ? Classe politique a proposé un éclairage avec Christophe Riat, délégué aux affaires communales du canton du Jura. « Les travailleurs frontaliers paient l’impôt sur le revenu dans leur pays de résidence. Un accord entre la Suisse et la France prévoit une compensation financière versée par la France qui équivaut à 4,5% de la masse salariale brute annuelle », rappelle d’abord Christophe Riat.


Combien pour les communes jurassiennes ?

Les communes jurassiennes qui reçoivent le plus d’argent de l’impôt des frontaliers sont Delémont (2,8 millions de francs), Porrentruy (1,9 millions) et Boncourt (1,5 millions). Les communes sont ensuite libres d’utiliser ces montants comme bon leur semble. Le montant de l’impôt des frontaliers est passé de 15 millions en 2007 à près de 29 millions en 2021 et les frontaliers sont passés du nombre de 5'000 à 10'000 dans le Jura durant la même période. /mmi



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