Échanges cordiaux lors du débat à Porrentruy

Un débat animé à Porrentruy entre les cinq candidats et un public nombreux. Plus de 250 personnes ...
Échanges cordiaux lors du débat à Porrentruy

Le grand rendez-vous de la campagne électorale à Porrentruy s’est déroulé lundi soir dans la salle de l’Inter

Débat pour la mairie de Porrentruy De gauche à droite: Pascal Bedin sans parti, Julien Loichat PS, Philippe Eggertswyler PCSI, Pierre-Arnauld Fueg PDC, Gabriel Voirol PLR.

Un débat animé à Porrentruy entre les cinq candidats et un public nombreux. Plus de 250 personnes avaient fait le déplacement lundi soir pour écouter de vives voix les prétendants à la mairie de Porrentruy. Pascal Bedin sans parti, Philippe Eggertswyler PCSI, Pierre-Arnauld Fueg PDC, Julien Loichat PS et Gabriel Voirol PLR ont répondu aux questions des médiateurs ainsi qu’à celles du public. Une soirée organisée conjointement par RFJ et le Quotidien Jurassien. Dans la salle de l’Inter, les propos sont restés cordiaux entre tous les intervenants qui ont pu défendre leur opinion sur les thèmes principaux que sont le développement économique, la vieille ville et la place de Porrentruy dans le canton du Jura et dans le district. /ncp

Présentations et motivations

Développement de la ville et efficacité de la prise de décision

Vieille ville et politique culturelle

Place de Porrentruy dans le canton et dans le district

Questions du public

Le commentaire de Nancy Chapuis

C’est indéniable, Pascal Bedin n’a pas les ressources nécessaires pour diriger Porrentruy. Pourtant ses réflexions ne sont pas toutes dénuées de sens. Dans un débat très cordial, Pascal Bedin a au moins eu le mérite d’avoir quelques propositions parfois farfelues, mais aussi concrètes. Il ne gagnera pas ces élections, mais pourrait grappiller les voix d’un vote sanction contre les actuelles autorités politiques. Les quatre autres candidats occupent tous un siège au conseil municipal, et peuvent tous s’enorgueillir du bilan de l’exécutif bruntrutain et en parallèle ne peuvent pas tirer à boulets rouges sur des dossiers au point mort car il faudra encore travailler pendant trois mois ensemble.

Philippe Eggertswyler est peut-être sorti du lot. Celui qu’on disait le candidat alibi est venu avec des propositions fortes.

Faute de pouvoir clairement définir des axes de campagnes pour les différents prétendants à la mairie, l’électeur va sans doute se prononcer sur des personnalités et non pas des programmes politiques.


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