Ce juin 6 marquait la journée mondiale anti-contrefaçon. Ce fléau ne touche pas que la maroquinerie et l’horlogerie, l’alimentaire est aussi concerné. Depuis 5 ans, les fromagers de la région utilisent un procédé original pour lutter contre la contrefaçon de Têtes de moine, notamment. Ils introduisent des bactéries traceuses lors de la fabrication du fromage qui permettent de vérifier l’authenticité du produit sans en altérer la qualité.
Aujourd’hui, comment la production de Têtes de Moine de situe par rapport à la problématique de la contrefaçon ? Natacha Mengoli a posé à Olivier Isler, gérant de l’Interprofession de la Tête de moine.









