Notre chronique internationale s’est intéressée ce lundi au mouvement de contestation qui touche le Chili depuis une dizaine de jours. Nous nous sommes entretenus avec une habitante de Santiago. Témoignage
Le mouvement de contestation qui secoue le Chili ne faiblit pas. Nous partons ce lundi pour notre chronique internationale dans ce pays d’Amérique du Sud situé à l’ouest de l’Argentine. Le week-end a été marqué par de nouvelles manifestations. Le président conservateur, Sebastian Pinera, a annoncé un remaniement de son gouvernement et levé l’état d’urgence. Ces mesures et celles déjà annoncées la semaine passée ne semblent toutefois pas avoir l’effet escompté.
Nous avons joint vendredi Francisca Sanchez qui vit à Santiago. Cette Chilienne de 33 ans qui a étudié en France nous explique pourquoi les protestations continuent :
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