La tension ne retombe pas en Birmanie après le coup d'État de l’armée. Les militaires ont accentué la pression ces derniers jours sur les manifestants qui réclament la libération de celle qui dirigeait le gouvernement jusqu’au 1er février, Aung San Suu Kyi. Les diplomates occidentaux ont mis en garde les responsables du putsch alors que la répression s’est accélérée ce week-end. Les précisions d’Alexandre Rossé :
Malgré la pression de l’armée, les manifestants ne baissent pas les bras même si certains craignent une intensification de la répression :









