Elisabeth Baume-Schneider vice-présidente du PSS

La conseillère aux Etats jurassienne a été élue à cette fonction samedi lors de l’assemblée ...
Elisabeth Baume-Schneider vice-présidente du PSS

La conseillère aux Etats jurassienne a été élue à cette fonction samedi lors de l’assemblée des délégués du Parti socialiste suisse

Elisabeth Baume-Schneider assume désormais la vice-présidence du Parti socialiste suisse (Photo : KEYSTONE/Alessandro della Valle). Elisabeth Baume-Schneider assume désormais la vice-présidence du Parti socialiste suisse (Photo : KEYSTONE/Alessandro della Valle).

Un nouveau défi pour Elisabeth Baume-Schneider. La Jurassienne a accédé à la vice-présidence du Parti socialiste suisse. La conseillère aux Etats a été élue lors du Congrès du PSS qui s’est tenu samedi. L’ancienne ministre était la seule candidate en lice pour remplacer la Vaudoise Ada Marra. La Taignonne fait son entrée dans la direction du parti alors que se profile les élections fédérales de l’automne 2023. Le PS a ainsi décidé samedi de lancer deux initiatives durant l’année en cours. La première traite de la problématique des places en crèches et vise à garantir un accueil extrafamilial des enfants à des prix abordables. La seconde est portée en collaboration avec les Verts et demande la création d’un fonds climatique alimenté par la Confédération. Le co-président du parti, Cédric Wermuth, a estimé samedi qu’il était « temps de passer à l’offensive ». Elisabeth Baume-Schneider commente cette volonté affichée par le PS : 

Elisabeth Baume-Schneider compte apporter une sensibilité moins urbaine ainsi que son expérience à la direction du deuxième parti politique du pays. Elle va partager son nouveau poste avec le Vaudois Samuel Bendahan. La Jurassienne épaulera ainsi les co-présidents du PSS, la Zurichoise Mattea Meyer et l’Argovien Cédric Wermuth, dans la perspective des prochaines élections fédérales. Elisabeth Baume-Schneider estime que le PS se doit d’être le plus lisible possible alors que la pandémie de coronavirus a accentué les clivages politiques :

Le PSS a, par ailleurs, défini samedi ses mots d’ordre pour les votations fédérales du 15 mai prochains. Les socialistes rejettent le renforcement de Frontex mais acceptent la « lex Netflix » ainsi que le consentement présumé pour le don d’organes. /ats-fco


 

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