Cap sur la Moldavie ce mardi dans notre chronique internationale. La Moldavie est tiraillée entre une majorité de sa population qui souhaite adhérer un jour à l'Union européenne et une partie qui se sent toujours proche de Moscou. Ce petit pays craint la répétition du scénario ukrainien. Trente et un ans après l'accession à l'indépendance, l'ombre de Moscou plane encore sur la Moldavie. Situé entre l’Ukraine et la Roumanie, ce petit pays de 2,6 millions d’habitants, à forte immigration, est l’un des plus pauvres d’Europe.
Selon un récent sondage, 26% de la population moldave considère l'invasion russe comme « une opération spéciale de libération », les mots employés par le Kremlin, qui refuse de parler de guerre. Certains ont déjà préparé leurs bagages, d’autres espèrent qu'une adhésion à l’Union européenne assurera le futur du pays. Tous vivent avec la crainte d'une contagion du conflit. Sur place, dans la capitale Chisinau, le reportage de Paul Cozighian :









