La Corse est à nouveau sous tension depuis la mort d’Yvan Colonna. Le militant indépendantiste, qui était en prison pour l’assassinat du préfet Claude Erignac en 1998, est décédé lundi passé. Il avait été agressé quelques semaines auparavant par un codétenu. Yvan Colonna a été étranglé, puis étouffé avec un sac en plastique pendant huit minutes avant que des gardiens interviennent. Quelques heurts ont éclaté ces derniers jours sur l’Ile de beauté pour dénoncer cette agression et les conditions dans lesquelles elle s’est déroulée. Cela n’étonne pas Michel Vergé-Franceschi, professeur émérite des Universités et spécialiste de la Corse :
Le ministre français de l’Intérieur s’est rendu sur l’Ile de beauté à la mi-mars pour tenter d’apaiser la situation. Gérald Darmanin a même expliqué que l’État français était prêt à aller jusqu’à l’autonomie de la Corse dans un entretien à la presse locale. Michel Vergé-Franceschi, analyse cette déclaration :
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