Une cinquantaine d’arbres seront abattus au bord de l’étang de la Gruère

Des épicéas sont devenus instables en raison du bostryche et des périodes de sécheresse. Les ...
Une cinquantaine d’arbres seront abattus au bord de l’étang de la Gruère

Des épicéas sont devenus instables en raison du bostryche et des périodes de sécheresse. Les coupes auront lieu entre lundi et mercredi prochain, selon un communiqué transmis mercredi par la commune de Saignelégier en partenariat avec le Parc du Doubs

Le coupes d'arbres auront lieu dans deux secteurs à l'Est de l'étang de la Gruère. (Photo : archives Georges Henz) Le coupes d'arbres auront lieu dans deux secteurs à l'Est de l'étang de la Gruère. (Photo : archives Georges Henz)

Le paysage de l’étang de la Gruère va subir quelques modifications. Une cinquantaine d’arbres vont être abattus entre lundi et mercredi prochain. Ces épicéas ont souffert du bostryche et des épisodes de sécheresse de ces dernières années, selon un communiqué transmis mercredi par la commune de Saignelégier et le Parc du Doubs. Les coupes seront effectuées dans deux secteurs situés du côté Est de l’étang. L’objectif est d’assurer la sécurité des visiteurs de la réserve naturelle. « C’est un peu partout sur le site. On a des gros patches d’arbres qui sont très touchés par ce phénomène et d’autres plus petits patches, mais là les coupes qui auront lieu la semaine prochaine, c’est vraiment sur ces deux grandes zones. C’est d’année en année qu’on prévoit les coupes nécessaires à la sécurité des visiteurs. Cela aura des conséquences sur le paysage, mais on peut s’attendre avec le réchauffement climatique à un changement du paysage dans les Franches-Montagnes de manière générale et des pâturages boisés », explique Delphine Devenoges, responsable du Centre nature Les Cerlatez et coordinatrice des travaux d’abattage.

Delphine Devenoges : « On peut s’attendre à un changement du paysage de manière générale avec le réchauffement climatique »

Les arbres coupés seront débardés l’automne prochain par hélicoptère au moment où d’autres travaux seront menés pour améliorer les sentiers de la réserve naturelle. « Le volume de bois est trop important pour être laissé sur place et serait péjoratif pour la faune et la flore. L’hélicoptère est le moyen le plus écologique pour pouvoir débarder dans une réserve naturelle parce qu’on va éviter la compaction du sol étant donné qu’on est dans une tourbière sur de la tourbe », poursuit Delphine Devenoges. Des sentinelles seront présentes aux endroits stratégiques en début de semaine prochaine afin d’aiguiller les visiteurs. /comm-emu


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