« C’est avec beaucoup d’émotions que j’arrive à parler de l’œuvre qu’il nous a laissé. »
Conserver les œuvres d’artistes disparus. Un besoin, peut-être un devoir, qui peut s’avérer parfois complexe, à tout le moins chronophage pour les familles concernées. Plusieurs actualités de ce mois d’octobre font surgir cette réalité et ont inspiré « La p’tite phrase » (mardi 8h20 sur RFJ) de cette semaine à Cyprien Lovis, dont le commentaire démarre comme toujours par un propos entendu sur RFJ.









